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Saint Roch et l’histoire !

 

Pendant longtemps, notre école a été plurielle : Saint Alban avait en effet une école de filles tenue par des sœurs ainsi qu’une école de garçons tenue par des religieux. Tous deux ont une histoire différente jusqu’à leur fusion.

 

Il faut remonter en l’an1663 pour trouver les prémices d’un enseignement dispensé par une certaine… Catherine Perret. C’est à partir de 1741 que le premier registre d’appel voit le jour sous la houlette des Sœurs de Saint-Joseph. Dans le courant du 20ème siècle notre école ouvre ses portes aux plus jeunes élèves : l’école devient maternelle. Pour ceux qui habitent dans les hameaux plus éloignés, ils ont la possibilité de dormir sur place.

 

 

 

Trois frères Maristes ont eu en charge l’école primaire de garçons de 1853 à 1945 située entre l’église et le Chatelou. Ils ont été ensuite remplacés par des laïcs jusqu’à la mise en place de la loi Debré en 1959. En octobre 1960, un premier dossier de demande de contrat simple est déposé à la préfecture de Privas. C’était un contrat pour une classe unique de 39 élèves. Ce n’est que le 23 mai 1961 qu’il sera signé. L’année 1964, voit la création de la deuxième classe ; il faudra attendre 1969 pour obtenir la troisième classe ainsi que la mixité…

 

 

 

C’est cette année là que les sœurs quittent la paroisse. Dès lors, les deux écoles fusionnent en une école mixte qui reste tout de même sur les deux sites ; l’établissement passera ensuite sous tutelle diocésaine.

 

 

 

En 1988, l’école connaît une perte d’effectif significative et ferme une des deux classes élémentaires qui ne sera réouverte qu’en…1998. Les élèves sont alors rassemblés dans le bâtiment actuel, l’ancienne école de filles, qui, après différents aménagements, prendra le nom d’école Saint Roch. (Le nom est adopté en l’an 2000).

 

 

 

Cela ne l’empêchera pas en 1989 d’obtenir le fameux contrat d’association permettant d’obtenir une subvention de la mairie et la reconnaissance de l’Etat.

 

 

 

Les anciens bâtiments des deux écoles ont été il y a bien longtemps la propriété du château de la Faurie. En 2007, une classe maternelle neuve et un grand préau voient le jour pour le plus grand bonheur des grands et des petits. L’école est à nouveau plurielle : la boucle est bouclée !

 

 


 

 

A propos de Saint Roch !

St Alban a été contaminé par la peste aux XIIIème et XVème siècle. A cette époque, on élève des croix pour demander à Dieu la fin du fléau, c’est pourquoi nous pouvons admirer la croix de la peste qui se trouve devant l’église. Cette croix est classée monument historique et fait donc la fierté du village. On ne peut pas parler de peste sans raconter rapidement l’histoire de St Roch qui a sauvé le village de ce terrible fléau. Il est né à Montpellier à la fin du XIIIe siècle. Il perdit ses parents à l'âge de 20 ans, et partit alors pour Rome après avoir distribué ses biens aux pauvres. Au cours de son chemin, il s'arrêta dans quelques hôpitaux pour soigner et panser les plaies des malades ; on dit qu'il leur rendait la santé par le signe de croix. Ses soins allaient de préférence aux pestiférés.

On adjoint souvent un chien dans les représentations de saint Roch, car la tradition veut qu'à la fin de sa vie, touché à son tour par la peste et par la faim, il fut nourri dans une forêt près de Plaisance par un bon chien qui lui apportait chaque jour un pain dérobé à la table de son maître. Ce dernier, intrigué par le manège de l'animal, le suivit en forêt et découvrit notre saint blessé qu'il put ainsi secourir. Voilà pourquoi, pour parler de deux personnes inséparables, le proverbe dit : "c'est saint Roch et son chien".

Quand il revint dans sa patrie vers l'âge de 30 ans, Roch était devenu défiguré par les mortifications qu'il avait subies ; à Montpellier, déchiré alors par une guerre civile, il fut pris pour un espion et jeté au cachot. Là, il périt de misère (vers l'an 1327 ?), et ne fut reconnu que trop tard par ses concitoyens.

Dans le village, Saint Roch est représenté sur un vitrail de l’église avec saint Alban à ses côtés. Pour les curieux ou les connaisseurs, il se trouve à la tribune de l’église. Mais ce n’est pas tout, il existe également le puits de Saint Roch situé dans le quartier de font bénite. Font avec un T puisqu’il s’agit d’une ancienne fontaine d’eau bénite qui permit de guérir les malades. On le trouve également en mosaïque sur le mur de notre école.

 

 

 

 

 

Les sœurs de Saint Joseph.

La congrégation des sœurs de Saint-Joseph remonte au milieu du 17ème siècle, Leur mission est de témoigner de l’Evangile dans le monde.

C’est au Puy-en-Velay qu’a lieu la fondation officielle en 1650. La nouvelle Congrégation se répand rapidement dans les campagnes environnantes : après le Velay, le Vivarais, l’Auvergne, le Dauphiné et le Rouergue.

La Congrégation est présente en Ardèche, dans de petites communautés proches des gens. Elles vivent simplement au milieu d’eux, partageant joies, peines, espérances. Elles sont présentes, par leur service et leur prière, à toutes sortes de prochain. Des Sœurs plus jeunes assurent des services et des responsabilités auprès des jeunes, des enfants et des parents pour la catéchèse. Quelques-unes ont un travail salarié.